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Soyons les meilleurs dans ce que l’on fait.

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Les 8 axes de recherche


En lien avec la mission du CHUM, le CRCHUM a choisi de se concentrer sur huit axes de recherche dans lesquels ses chercheurs excellent. Soyons les meilleurs dans ce que l’on fait, voilà la philosophie du CRCHUM.

Cancer

Le cancer du sein, le cancer des ovaires et le cancer de la prostate sont des maladies qui peuvent mettre fin à une vie. Voilà quelques-unes des cibles majeures des chercheurs de cet axe. Dans leurs activités de laboratoire ainsi que celles plus cliniques, ils se consacrent au développement d’outils de pointe pour le dépistage précoce, le traitement, la prévention et la compréhension des facteurs de risque génétiques et environnementaux.

Responsable : Anne-Marie Mes-Masson, Ph.D.

Insulte tissulaire, infection, immunité, inflammation

C’est notre système immunitaire qui doit nous protéger et nous tenir en vie lors des infections, mais il y a des infections comme l'hépatite C qu’il ne parvient pas à maîtriser sans aide. Et il y a des rétrovirus comme le VIH qui ciblent le système immunitaire lui-même, le rendant incapable de faire son travail. C’est aussi ce même système qui peut limiter le succès des greffes d’organes, essentiels pour notre survie. Les chercheurs de cet axe cherchent à comprendre, aider ou contrôler le système immunitaire dans le contexte d’agressions telles que les infections, les allergies, les maladies auto-immunes, les brûlures et leurs séquelles, les transplantations, ainsi que les désordres inflammatoires du système hépatique et du système gastro-intestinal.

Responsable : Daniel Kaufmann, M.D.

Imagerie et ingénierie

Les jointures enflées, la douleur chronique, les genoux en « compote », les déformations vertébrales… Que ce soit le résultat de l’arthrose, d’une blessure ou d’une maladie neurologique ou musculaire, les atteintes à l’appareil musculo-squelettique ne laissent personne indifférent. Les conséquences peuvent aller de légers inconvénients jusqu'à l’incapacité de faire des activités anodines comme monter des escaliers, marcher, tenir une tasse ou la main d’un enfant. Est-ce possible pour ces personnes d’imaginer qu’elles pourraient vivre sans pilules contre la douleur omniprésente? Comment les traiter? Les dépister? Les prévenir? Voilà les défis auxquels s’attaquent les chercheurs de cet axe.

Responsable : Jacques De Guise, ing., Ph.D.

Santé mondiale

La mortalité maternelle ne figure plus sur la liste des problèmes prioritaires dans les pays comme le nôtre. Au Québec, nous tenons pour acquis l’accès équitable aux soins de santé. Pourtant, dans des pays en voie de développement, ce sont des enjeux majeurs qui ont un impact réel sur la qualité et l’espérance de vie de millions de personnes. Le transfert de connaissances est à l’avant-plan des préoccupations des chercheurs de cet axe. Ils travaillent, souvent sur le terrain, sur l’évaluation des transformations dans les systèmes de santé et sur les programmes de santé publique mondiale destinés à analyser les liens entre la pauvreté et la santé, et ainsi réduire le fardeau de la maladie.

Responsable : Christina Zarowsky, M.D., Ph. D.

Cardiométabolique

L’hypertension, les AVC, le diabète et les maladies respiratoires figurent parmi les principales causes de mortalité et de morbidité de notre société et elles génèrent la majeure partie des coûts du système de santé. Mais qu’est-ce qui déclenche l’incidence et l’évolution de ces maladies? Est-ce que certains parmi nous sont plus vulnérables? Quelle est la part de notre profil génétique? Notre environnement? Nos comportements? Et comment les traiter, ralentir leur progrès? Voilà autant de questions et de préoccupations auxquelles s’attardent des chercheurs de cet axe.

Responsable : Johanne Tremblay, Ph.D., FCAHS

Neurosciences

Les ataxies, les dystrophies musculaires, l’épilepsie, la maladie d'Alzheimer, la maladie de Huntington, la maladie de Parkinson, la paraplégie spastique, la maladie de Lou Gehrig, la sclérose en plaques, le syndrome de Gilles de la Tourette… sont toutes des maladies complexes et lourdes de conséquences, pour lesquelles les causes sont peu connues ou pas du tout. Les chercheurs de cet axe travaillent à l’identification et à l’étude des mutations génétiques responsables de ces maladies ainsi qu’à la découverte de traitements.

Responsable : Alexandre Prat, M.D., Ph.D., FRCPC


Risques à la santé

Les prédispositions génétiques ou les infections n’expliquent pas tout. Pour plusieurs maladies, comme le cancer, le diabète de type 2, l’hypertension, le VIH, notre mode de vie et notre environnement physique agissent comme facteurs causals. Les chercheurs de cet axe œuvrent à repérer et à identifier avec précision les facteurs de risque afin de prévenir la maladie avant même son déclenchement. Une telle approche pourrait éviter la souffrance, les décès et les coûts humains et sociétaux associés à la gestion de la maladie.

Responsable : Lise Gauvin, Ph. D.


Évaluation, systèmes de soins et services

Pourquoi est-il si difficile de trouver un médecin de famille? Quelles en sont les conséquences pour notre santé? Dans un contexte sociétal caractérisé par le vieillissement de la population, de plus en plus d’adultes souffrent de plusieurs maladies chroniques comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou pulmonaires et les problèmes articulaires apparaissent de manière concourante et requièrent un ensemble de traitements diversifiés. Face à un tel constat, le système de santé québécois a-t-il la bonne approche? Le système de soins est-il un déterminant de notre santé? Comment changer les façons de faire? Des questions vitales, mais complexes qui alimentent les travaux des chercheurs de cet axe.

Responsable : Janusz Kaczorowski, Ph.D.